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Lettre du 1er septembre 2010
Chèr-e-s Ami-e-s,
Des évènements récents, en apparence sans rapport et à des milliers de kilomètre l’un de l’autre, nous renvoient une même réalité : Mépriser et dominer brutalement des personnes de cultures différentes de la sienne, cela se nomme le racisme...
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Lettre du 13 juillet 2010
Chèr-e-s Ami-e-s,

J’ai toujours pensé que les théâtres se devaient d’être des lieux de résistance à la bêtise (la nôtre et celle des autres),
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Lettre du 4 janvier 2010

Chèr-e-s Ami-e-s,


Je me souviens en 1973, quand  “La grande bouffe” de Marco Ferreri a été présenté au festival de Cannes, le tollé de réactions bien pensantes, sur le registre « ce film est obscène, vulgaire… ». Michel Piccoli raconte qu’un journaliste ira  jusqu’à souhaiter, que ces gens-là, ayant participé au film, ne soient plus jamais invités dans la bonne société.
Qu’est-ce qu’il raconte donc ce film ?

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Lettre du 12 mars 2010

 Chèr-e-s Ami-e-s,

 

Bienheureux les poètes et les fous.
Il y a depuis toujours chez l’homme un penchant pour la vérité unique, une attitude sans doute rassurante face au chaos de nos esprits, une façon d’échapper au travail constant d’écoute et d’intuition sensible que nécessite la complexité du monde, ressentir l’infinité des possibles qui nous échappe. Il est finalement tellement plus rassurant de croire à un dieu unique, à une organisation sociale unique, à une philosophie universelle érigée une fois pour toute.Le doute est fait de questions, nous avons tellement besoin de réponses pour ne pas se sentir seul.

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Lettre du 15 octobre 2009
 
Chèr-e-s Ami-e-s,

Un soir de cet été, sur une plage du nord, j’ai rencontré Hamid. Assis sur un rocher, il regardait la mer, une mer légère avec la brise du soir. Je m’étais assis à ses côtés sans bruit, son regard était perdu au loin, rêveur, un corps silencieux parfaitement immobile au dessus du bercement et du clapotis des vagues. Combien de temps nous sommes restés sans parole ? Je ne saurais le dire. Peut-être jusqu’à la disparition du soleil. Le ciel, et le monde, était rose à cette heure là.
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