Coucou me voilà !
4, 5, 6, 8 et 9 mars : 20h30

Par le Théâtre de l’Enfumeraie

Mise en scène, texte et jeu : Pascal Larue

Musique (accordéon) : Patrick Raffault 

(Le comédien apparaît en haut de la scène, dans les cintres)

Coucou me voilà !

(Il se laisse tomber sur un grand tapis)

Quelle arrivée hein !

Quelle chute pour un début !

Ca fait peur ? Ca fait rire ? C’est important la chute. Au théâtre ! Surtout à la fin.

Alors, commencer par la chute, c’est gonflé, non ?

Surtout pour un débutant.

Quand on commence par le début,

on se dit : « Bon, maintenant attendons la chute, on va rire ! »

Mais quand on débute par la chute, on ne sait plus par où commencer.

C’est le grand saut dans le vide, dans l’inconnu.

Le saut de la mort dans le lit de la vie ! C’est beau ça, non ?

Le saut de la mort dans le lit de la vie… Un paradoxe.

Le théâtre est plein de paradoxes.

Il n’y a que ça au théâtre, des paradoxes.

J’en vois plein la salle d’ailleurs. Des paradoxes.